Selon l’ONU, d’ici 2050, plus de deux tiers de l’humanité vivra en ville. Dans certains pays, ces métropoles n’existent même pas encore ! Un constat qui pousse les professionnels de la filière du bâtiment à s’adapter à la demande d’énergie tout en répondant aux exigences de la transition énergétique. L’ère de la smart city est en marche ! 

La data au cœur des environnements connectés

Avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, notre environnement produit de plus en plus de data. Bien plus que les individus, ce sont les bâtiments, les voitures voire mêmes les villes qui deviennent connectés. Avec l’émergence de l’IoT (Internet of Things), c’est tout un système connecté qui s’est développé. Dans cette logique, de nombreux réseaux comme les français LoRa ou SigFox ont vu le jour, permettant d’échanger facilement des informations. Une facilité supplémentaire au vu du nombre de data très précises pouvant être collectées. La connaissance induite par les données récupérées permet d’adapter tout un écosystème.

Smart building / Smart city : des systèmes interdépendants

A l’échelle d’un bâtiment, ce sont les occupants qui jouent un rôle important. Grâce aux données collectées, le bâtiment vient adapter les flux énergétiques en fonction du flux de personnes. Un gain de confort supplémentaire pour les utilisateurs et un moyen pour les exploitants d’optimiser les dépenses liées à la production d’énergie.

A l’échelle de la ville, c’est un ensemble de bâtiments qui fonctionne de concert. Ici, l’enjeu repose sur l’intégration d’outils de pilotage interdépendants au sein de chaque entité qui compose le quartier ou la ville. L’idée est de penser collectif et non individuel. Les informations produites et collectées servent pour tous les bâtiments. Chacun peut s’adapter à l’autre et optimiser ses prestations. Dans ce cas, il peut être intéressant de proposer des systèmes d’autoconsommation collective en ayant recours à l’énergie solaire. Découvrez notre article sur le sujet suivant : pourquoi est-ce le moment d’investir dans l’autoconsommation des bâtiments ?

Le bâtiment, vecteur de services

Si la production d’énergie est au cœur de ces systèmes interdépendants, les services proposés entrent aussi pleinement dans ce processus. Ils apportent une continuité de services à l’usager tout en lui procurant du confort supplémentaire. Prenons un exemple : imaginez, tous les matins, vous vous rendez au travail et vous garez votre voiture dans le parking de votre immeuble. A l’inverse, tous les matins, un riverain, qui habite en face, quitte le quartier avec sa voiture pour aller travailler. Pourquoi ne pas partager cette place de parking ? Un moyen d’optimiser les prestations proposées sans pour autant complexifier le quotidien des riverains et des occupants des bâtiments tertiaires.

Smart city : où en sommes-nous aujourd’hui ?

De plus en plus, les métropoles et les villes prennent la mesure des enjeux énergétiques et environnementaux. C’est pourquoi, on constate d’ores et déjà des investissements de plusieurs milliers d’euros en faveur de projets d’écoquartier ou de ville intelligente.

La ville d’Angers a lancé un appel d’offre pour devenir un modèle de ville intelligente pour un budget allant de 100 à 150 millions d’euros.

De même, en 2018, la société Legendre Energie a équipé le plus grand quartier passif d’Europe de centrales solaire en autoconsommation collective à la Fleuriaye en Loire-Atlantique (44). Pour en savoir plus rendez-vous sur le site de Legendre Energie.

La mise en place de cette opération d’autoconsommation collective a été favorisée par la mixité des besoins entre le tertiaire et le résidentiel. En effet, la complémentarité des usages énergétiques entre ces deux secteurs (majoritairement la semaine pour le premier et le week-end et le soir pour le second) implique une consommation diurne 7/7j à laquelle l’électricité solaire vient se substituer en partie.

Legendre Énergie

Dans un monde digital autant porteur d’espoirs que d’interrogations, la mise à disposition de technologies fiables, ouvertes et sécurisantes sont indispensables. Les systèmes de gestion technique et les services d’efficacité énergétique concourront à relever le défi de la transition énergétique tout en offrant un confort individuel accru.